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.Nous tenons à la disposition des forces de l’ordre ainsi que du législateur l’intégralité du document original traduit en français, accompagnée des notes nous ayant permis d’en vérifier l’authenticité.Le business de la pédophilieL’un des points essentiels pour lutter contre un adversaire, les pédopornographes dans le cas qui nous intéresse, est de juger correctement de la taille de l’ennemi.L’un des éléments déterminants pour prendre la mesure du problème reste le chiffre d’affaire du business qu’ils peuvent espérer réaliser, et la taille du marché à qui adressent.Même s’il peut paraître monstrueux de résumer la pornographie enfantine à un flux financier, celui-ci est un indicateur précieux des moyens dont dispose l’adversaire, et il est important d’en avoir une idée.Il est également essentiel de tout faire pour porter atteinte à ces flux financiers, car tout succès sur ce front est sûr de porter atteinte à sa capacité de nuisance.Inversement, tout ce qui pourrait contribuer à augmenter ses revenus le rendra plus puissant.Or aucune étude sérieuse n’a été faite à ce sujet, seuls des chiffres sortis de nulle part et étayés par de simples affirmations ont été publiés ça et là.Le témoignage apporté par An Insight into Child Porn, sur lequel s’articule la partie du livre que vous entamez, est à ce titre une première.Les données apportées dans ce témoignage pour soutenir les calculs menant à une estimation du chiffre d’affaire de la pornographie enfantine sont cohérentes, le modèle économique exposé est d’une banalité déconcertante, et la somme obtenue est à la fois effrayante et rassurante : en 2004, le « leader » du marché totalisait un chiffre d’affaire de plus de 20 millions de dollars, une somme à peine supérieure au chiffre d’affaire de la société Marc Dorcel, le leader français de la pornographie classique, qui n’est qu’un tout petit acteur face aux géants américains du secteur, et qui face au 3 à 4 milliards de dollars annuels que rapportent la pornographie sur le seul territoire américain, permet tout de même de relativiser l’importance du phénomène.La pédopornographie reste une toute petite niche dans un marché gigantesque, mais il ne faut pas perdre de vue que 20 millions de dollars restent malgré tout une somme largement suffisante pour mettre en œuvre un dispositif innovant.Peu de startups disposent aujourd’hui de tels moyens pour fonctionner, que ce soit sous forme de chiffre d’affaire ou de sommes levées auprès de fonds de capital risque.Cette somme, si elle permet de relativiser l’importance de la pédopornographie par rapport à la pornographie classique, reste amplement suffisante pour innover de façon frénétique.L’ennemi, nous le verront plus loin, étant particulièrement porté sur l’innovation, on peut d’ors et déjà le qualifier de redoutable.[Le leader du marché] opérait un nombre incalculable de sites web, tel LS Land, Fantasy LS, LS Magazine, etc.et vendait approximativement 1500 accès à leur catalogue par jour, pour environ 40$.Un chiffre d’affaire de 60.000$ par jour, soit 1,8 million par mois, ou encore 21,6 millions de dollars par an.Après avoir payé les modèles, du personnel, le fonctionnement des sites web, leurs propres studios [où étaient réalisés les photos et les vidéos, ndt], une banque gourmande et des coûts en bande passante exorbitants atteignant 1,3 million de dollars par mois, cela laissait à LS un bénéfice de l’ordre d’un demi million de dollar par mois.6 millions de bénéfices pour un peu plus de 20 millions de chiffre d’affaire, une marge confortable mais somme toute comparable à bien d’autres business.La cohérence des chiffres, avancés dans le témoignage que constitue An Insight into Child Porn, laisse à penser que l’auteur sait parfaitement de quoi il parle [ Pobierz całość w formacie PDF ]