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.»< p.61 >« L’homme trop prudent attend qu’il soit trop tard.»< p.82 >Georges FILLIOUD / Homo Politicus / filipacchi 1996« Michel Hannoun :J’étais alors responsable des étudiants gaullistes, mais aussi étudiant en médecine, et lors d’une rencontre avec André Malraux, j’ai le courage et la jeunesse de lui demander : " Pourquoi avez-vous des tics? "Réponse de Malraux : " Parce que ma pensée va plus vite que l’action, et que l’une est en permanence à la poursuite de l’autre." »< p.129 >Philippe BOUVARD / Journal 1992-1996 / Le cherche midi éditeur 1997« Ah ! la volupté de régler tout dans la journée et d’aller se coucher sans qu’aucun papier en souffrance ne traîne sur le bureau, sans devoir un franc à personne et — mais c’est beaucoup plus rare — sans que personne ne vous doive un franc !.»< p.187 >ALTRUISMEMARC-AURÈLE / Pensées / Les Stoïciens / Bibliothèque de la Pléiade / nrf Gallimard 1962« Ce qui n’est pas utile à l’essaim n’est pas non plus utile à l’abeille.»< VI (54) p.1188 >SÉNÈQUE / Lettres à Lucilius / Robert Laffont - Bouquins 1993« Nul [.] ne peut couler ses jours dans le bonheur qui ne considère que soi, qui tourne toutes choses à sa propre commodité.Vis pour autrui, si tu veux vivre pour toi.»< V Lettre 48-2 p.708 >SUÉTONE / Vies des Douze Césars / GF-Flammarion (553) 1990« S’étant, une fois, souvenu, à son souper, de n’avoir fait aucun heureux dans la journée, il [Titus] prononça ce mot si mémorable et si justement vanté : "Mes amis, j’ai perdu un jour." »< Titus, p.319 >Joseph JOUBERT / Carnets / nrf Gallimard 1938-1994« Recevoir des bienfaits de quelqu’un est une manière plus sûre de se l’attacher que de l’obliger lui-même.La vue d’un bienfaiteur importune souvent, celle d’un homme à qui l’on a fait du bien est toujours agréable.Nous aimons notre ouvrage en lui.Vouloir se passer de tous les hommes et n’être obligé à personne, signe certain d’une âme sans sensibilité.»< t.1 p.64 >14ALTRUISMELouis-Ambroise de BONALD / Œuvres complètes t.3 / Paris, J-P Migne 1859« Les institutions les plus charitables ont été établies par des hommes austères, et détruites par des philanthropes.»< Pensées, p.1355 >Victor HUGO / Philosophie prose / Océan / Œuvres complètes / Robert Laffont - Bouquins 1989« Si vous ne sentez pas que la chose donnée par vous vous manque, vous n’avez rien donné.On ne donne que ce dont on se prive.»< 1858-60 p.66 >Edmond et Jules de GONCOURT / Journal (t.1) / Robert Laffont - Bouquins 1989« Ma petite cousine se plaint beaucoup d’une femme entretenue, qu’elle a le scandale d’avoir pour voisine à la campagne.Et le dernier mot de son indignation est : "Elle fait beaucoup de bien, beaucoup de charité.Vous concevez comme c’est désagréable ! Et puis, elle fait tout augmenter." »< 24 juin 1861, p.711 >Sacha GUITRY / De 1429 à 1942 ou de Jeanne d’Arc à Philippe Pétain / Cinquante ans d’occupations /Omnibus Presses de la Cité 1993« Puis-je me permettre de citer ici un mot que Clemenceau m’a dit un jour :— Je lis souvent dans les journaux des entrefilets sur vous qui sont bien venimeux.Comment cela se fait-il? Vous ne demandez donc jamais de service à personne? »< p.1095 >Henry D.THOREAU / Résistance au gouvernement civil (1848) / Désobéir / Bibliothèques 10/18 (2832) Éd.de L’Herne 1994« L’homme qui se dévoue entièrement à ses semblables risque de passer à leurs yeux pour un être sans valeur et égoïste, tandis que celui qui ne leur consacre qu’une petite partie de lui-même est appelé du nom de bienfaiteur et de philanthrope.»< p.50 >Friedrich NIETZSCHE / Humain, trop humain [ Pobierz całość w formacie PDF ]